Vaccins ?

 

Vous avez dit « vaccins » ?

Bien sûr que c’est bon pour la santé ! Excellent, même ! Je ne le répéterai jamais assez ! Il faut vous faire vacciner, et vacciner vos enfants, et vacciner vos parents, et vacciner vos grand-parents, et vacciner vos chiens, et vacciner vos chats, et vacciner vos poissons rouges, et vacciner vos hippopotames, …

Hein ? Heuuu ? Ha, non, pas les hippopotames : l’aiguille ne traverse pas la peau !

Bref, vous l’aurez compris, selon « Big Pharma », selon les publicités, il est trèèèèèès important[1] de vacciner tout le monde contre des dizaines, des centaines de maladies ! Il y a même un connard médecin (un « vrai », hein, pas un charlatan-gourou-dérivateur-sectaire comme les praticiens des médecines naturelles, non, non, un vrai de vrai), un certain Paul Offit, qui se dit expert en vaccins parce qu’il en a inventé un[2], et qui a affirmé en septembre 2005 qu’un bébé était capable de supporter sans dommage aucun jusqu’à dix mille vaccins en même temps ! Et non seulement il l’a dit (les paroles s’envolent …), mais il l’a même écrit (les écrits restent …) dans un magazine nommé « Parenting » (et ayant comme sous-titre « Questions and answers – Helping parents help their children »)… Un magazine où l’on peut lire qu’il vaut mieux jouer à la roulette russe avec son gosse que de ne pas le vacciner !

 

Bon, alors, ça, ci-avant, c’était la version des « bien pensant »… Je ne vais pas m’étendre là-dessus, il est de nos jours impossible d’ouvrir un magazine (ou d’aller chez un médecin) sans tomber sur une publicité pour un vaccin ou l’autre !

Tout le monde n’est pas d’accord avec cette façon de voir les choses, loin de là. Et de plus en plus de gens – considérés comme des renégats par le lobby pharmaceutique – osent protester contre le sort qu’on fait subir à l’humanité en la vaccinant à tour de bras.

 

Alors…

D’un côté, on a les labos pharmaceutiques qui vendent leurs crasses vaccins à des médecins inféodés à BigPharma avec l’aide à peine intéressée de certains gouvernements.

De l’autre, on a d’autres médecins[3] et des scientifiques indépendants (qui ne sont pas payés par les laboratoires, quoi), qui analysent froidement les vaccins et donnent leur avis en toute honnêteté[4].

 

Quelques exemples de « l’autre version » ?

Et vous vous ferez votre propre opinion…

 

Par exemple, dernièrement, les docteurs Dettman et Kalokerinos, du Biological Institute australien, après observation de milliers d’enfants, ont conclu que les effets produits par les programmes vaccinaux étaient catastrophiques sur les lymphocytes T des enfants. Selon eux, le système immunitaire est, je cite, « substantiellement endommagé à la suite des vaccinations de routine. Tout ça parce qu’une part importante des lymphocytes T est mobilisée par les antigènes spécifiques présents dans les vaccins et qu’une fois ainsi mobilisés, ces lymphocytes T deviennent immunologiquement inertes, incapables de réagir ou de se défendre contre d’autres antigènes, infections ou maladies. Ces découvertes tendraient à montrer que le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants ».

Un résumé plus simple ? Ok, voici : les vaccins administrés aux enfants fichent en l’air leur système immunitaire, et au lieu de les protéger, ils les laissent sans défense contre bon nombres de maladies !

 

Une conclusion que d’autres partagent, comme par exemple les docteurs H. Buttram et J. Hoffmann, qui affirment que « les vaccinations en bas âge ne peuvent pas aider car elles ont des effets dangereux sur le système immunitaire de l’enfant laissant peut-être ce système tellement atteint qu’il ne peut plus protéger l’enfant durant sa vie, ouvrant la voie à d’autres maladies suite à une dysfonction immunitaire. »

 

Et si vous pensez que c’est tout nouveau, cette lubie d’affirmer que les vaccins fichent en l’air le système immunitaire des gamins, lisez donc ces deux phrases qui résument tout, qui sont parues dans le Concours Médical du 20 janvier 1974, et qui disent que « le système immunitaire s’avère particulièrement endommagé à la suite de vaccinations de routine » et que « le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants ».

Mais, chhht, il ne faut pas le crier trop fort, ça pourrait en faire réfléchir quelques-uns…

 

D’autres citations ?

 

Le docteur Paul-Émile Chèvrefils affirme que « les vaccins donnent les maladies, en créent de nouvelles et propagent la mort. La preuve scientifique qu’une provocation artificielle d’une maladie empêche l’apparition d’une maladie naturelle n’a jamais été établie. Comme médecin, je m’élève contre ces vaccinations et proteste contre le mythe de Pasteur ».

 

Dans l’Australian Nurses Journal, le docteur G. Dettman (déjà cité ci-dessus) ajoute que « certaines souches de vaccines peuvent être impliquées dans des maladies dégénératives telles que l’arthrite rhumatoïde, la leucémie, le diabète et la sclérose en plaques ».

 

Le docteur William Frosehaver pense sincèrement que « le risque de souffrir de complications sérieuses provenant des vaccins contre la grippe est beaucoup plus grand que la grippe elle-même ».

 

Et le docteur Moskowitz trouve que « c’est une grande insulte faite au système immunitaire d’un enfant que d’introduire dans son sang des protéines étrangères ou les virus vivants dont sont composés les vaccins d’aujourd’hui ».

 

Quant au docteur Salk, celui-là même qui a, dans les années cinquante, introduit le vaccin original contre la polio, a déclaré quelques années plus tard que « contrairement aux croyances antérieurement établies à propos des vaccins du virus de la polio, l’évidence existe maintenant que le vaccin vivant ne peut être administré sans risque de produire la paralysie… Le vaccin viral vivant de la polio transporte en lui-même le risque de produire la polio paralytique chez les individus vaccinés ou leurs contacts ».

 

D’autres phrases ?

Le docteur Bernard Rimland, directer et fondateur du Autism Research Institue Of San Diego déclare que « c’est une véritable épidémie… Il est grotesque de prétendre qu’il n’existe aucun lien entre l’autisme et la vaccination sauf des coïncidences. La vérité est que des enfants sont blessés par vaccinations ».

 

Le docteur Philip Incao explique que, « pendant 23 ans, j’ai observé que les enfants non vaccinés étaient plus sains et plus robustes que les enfants vaccinés. Les allergies, l’asthme et des perturbations comportementales étaient clairement plus fréquentes chez mes jeunes patients vaccinés. D’autre part, les premiers ont souffert plus souvent ou plus sévèrement de maladies infectieuses que les autres ».

 

Et même l’ancien patron de la cellule « Contrôle des vaccins » du gouvernement des États-Unis, le docteur Anthony Morris, affirme que « il n’y a pas de raison de croire que le vaccin de l’influenza (grippe) soit capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ceux qui fabriquent ce vaccin savent qu’il ne sert à rien mais ils continuent à le vendre tout de même ».

 

 

Mais…

Rectifier une idée acquise est bien plus difficile que d’en apprendre une nouvelle.

Déjà du temps de Jean Piaget puis de Carl Rogers, cette difficulté à changer une idée bien implantée – surtout si l’idée a été implantée durant la prime jeunesse – était déjà pointée du doigt.

Il faut dire que les exemples ne manquent pas dans l’histoire…

Il a fallu des années pour faire admettre que la Terre tournait autour du Soleil, et non l’inverse.

Ou pour faire admettre que Darwin avait raison quand il voyait l’homme comme un sommet d’une évolution, et non comme une création divine.

Même avec des preuves à l’appui, bon nombre de gens refusent, consciemment ou inconsciemment, de changer d’avis !

Normal… Même si je vous produisais (je n’essaierai même pas) des dizaines, des centaines, des milliers de résultats d’analyses et d’études prouvant par A+B que la vaccination non seulement ne sert à rien, mais en outre est nocive pour votre santé, imaginez-vous tout ce que cela remettrait en cause ! Ce serait tout un pan de votre éducation en matière de santé que vous devriez effacer pour y mettre « autre chose »… Avouez que ce serait plus facile de garder vos anciennes convictions…

À vous de voir…

 

 

 



[1] Très important pour la santé … des portefeuilles d’actions des laboratoires pharmaceutiques, oui !

[2] J’ai inventé un cocktail en 1980. Le « kaki ». Un mélange de pastis, de menthe, de grenadine, d’eau et de vodka. Il a été servi durant bien longtemps (et l’est encore peut-être) au Club Prince Baudouin, à Évère (à Bruxelles). Est-ce que cela fait de moi un expert autoproclamé en cocktails ? Est-ce que, sachant que j’ai inventé un cocktail, vous me trouveriez crédible si je vous disais qu’il faut consommer des cocktails à la louche et qu’un être humain est capable de supporter dix mille cocktails à la fois ?

[3] Des médecins (de plus en plus) de la médecine conventionnelle, et la plupart des praticiens en médecines non-conventionnelles. Mais comme ces derniers n’ont pas un beau diplôme délivré par la médecine conventionnelle qui s’arroge le droit de prendre un monopole sur la santé (sur la maladie, plutôt), bin, ils ont tout juste le droit de fermer leur gu… officiellement. Ce qui ne m’empêche pas de le déclarer : oui, un vaccin, c’est dangereux ! Mais j’ajoute toujours hypocritement que ça ne doit pas vous empêcher de vous faire vacciner parce que je ne voudrais pas que les industries qui fabriquent ces boooooons vaccins soient en faillite à cause de moi !

[4] Bah, oui : eux, ils n’ont rien à perdre à dire la vérité à propos des vaccins, alors que d’autres, eux, ont tout à gagner à en vendre le plus possible, quitte à mentir de manière éhontée déguiser trèèèèèès légèrement la vérité et à oublier de comptabiliser 90% des effets secondaires…

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